Pourquoi vos cheveux deviennent secs l'hiver ?

Publié par Patricia Debrant le

Mis à jour le [18/02/2026] - Temps de lecture : 11 min - ou 3 min si vous allez directement au diagnostic

L'hiver est toujours là, et avec lui ce moment légèrement déprimant où on passe la main dans ses cheveux et où on se dit que quelque chose ne va plus. Ils craquent. Ils tirent. Ils ont perdu ce truc indéfinissable qu'on appelle "vie" faute d'un meilleur mot. Et la tentation est grande de se ruer sur le premier soin intensif venu, ou pire, de doubler la dose de son shampoing habituel en espérant que ça change quelque chose. Spoiler : ça ne change rien.

Ce que peu de gens savent, c'est que la sécheresse hivernale des cheveux n'est pas une fatalité liée à une mauvaise génétique ou à un shampoing pas assez cher. C'est une réaction mécanique, documentée, à une série de facteurs environnementaux et comportementaux qui s'accumulent entre octobre et mars. Quand on comprend ce qui se passe vraiment sur la fibre capillaire, on arrête de chercher le produit miracle et on commence à poser les bonnes questions.

Alors voilà : on va prendre le temps de décortiquer tout ça. Les causes réelles, les erreurs qu'on fait presque tous, ce que dit la science, et ce que Patricia, la fondatrice de Mon SHAMPOING et la femme derrière chaque formule de la marque, a appris en des années à reformuler des soins pour des femmes et des hommes qui ne comprenaient pas pourquoi leurs cheveux ne répondaient plus.

L'hiver et vos cheveux : ce qui se passe vraiment sous les écailles

La fibre capillaire, c'est une structure kératinisée recouverte d'écailles microscopiques (les cuticules) dont le rôle est d'envelopper et de protéger la médulla, le cœur du cheveu. Ces écailles réagissent aux variations d'humidité, de température et de pH. En conditions optimales, elles restent bien appliquées, le cheveu reflète la lumière, glisse facilement et retient son hydratation naturelle.

En hiver, ces conditions optimales disparaissent d'un coup, et sur plusieurs fronts en même temps.

L'air extérieur est froid et sec et son taux d'humidité relative chute parfois en dessous de 30% dans certaines régions françaises en janvier, contre 60 à 70% en été. L'air intérieur est chauffé, donc encore plus sec. On passe d'un extrême à l'autre plusieurs fois par jour. Les cuticules, qui fonctionnent un peu comme des petites valves sensibles aux variations hygrométriques, s'ouvrent, se referment, s'ouvrent encore. À force, elles se fragilisent, se décollent partiellement, et le cheveu perd sa capacité à retenir l'eau qu'il contient. C'est ce qu'on appelle la perte d'eau transépidermique (un mécanisme bien documenté dans la littérature dermatologique, et que l'on observe particulièrement en période hivernale.)

Selon une enquête publiée par la FEBEA, 67% des femmes déclarent observer une aggravation de la sécheresse de leurs cheveux entre novembre et février, et 43% d'entre elles attribuent ce phénomène à tort à leur shampoing. Ce n'est pas le shampoing qui abîme les cheveux en hiver. C'est tout ce qui se passe autour.

Avec la routine cheveux secs de Monshampoing

Les cinq vrais coupables (et non, le shampoing n'est qu'un complice)

On adore chercher un seul responsable. En matière de cheveux secs, les vrais coupables sont rarement solitaires.

Le chauffage central : Un appartement chauffé à 21°C en hiver affiche souvent un taux d'humidité de 25 à 35% soit l'équivalent d'un désert tempéré. Vos cheveux baignent là-dedans huit à dix heures par nuit, puis encore plusieurs heures dans la journée. Résultat : une évaporation constante de l'eau contenue dans la fibre.

Le froid extérieur : Non pas parce qu'il "dessèche" directement, mais parce qu'il contracte les cuticules brusquement à chaque sortie, créant des micro-fractures sur des cheveux déjà fragilisés. Et si vous portez un bonnet (ce que vous devriez faire, d'ailleurs), la friction mécanique répétée sur des cuticules abîmées finit par aggraver les fourches et la casse.

L'eau chaude de la douche : On en parle peu, mais c'est probablement l'un des facteurs les plus sous-estimés. L'eau chaude gonfle les cuticules, facilite la pénétration des agents lavants et emporte avec elle une partie du film lipidique naturel qui protège la fibre. En hiver, quand on a froid et qu'on reste dix minutes sous une douche brûlante, on aggrave exactement le problème qu'on essaie de résoudre.

Le vent : Mécaniquement, il emmêle, érode les cuticules par friction et déstabilise la couche hydrolipidique de surface. Une étude menée par des chercheurs de l'Université de Kyoto publiée en 2023 dans le Journal of Cosmetic Science a montré qu'une exposition de 30 minutes à un vent de 40 km/h suffisait à augmenter de manière mesurable la rugosité de surface d'une fibre capillaire saine.

La routine de soin elle-même : Pas forcément parce qu'elle est mauvaise mais parce qu'elle reste identique été comme hiver alors que les besoins des cheveux changent drastiquement selon les saisons. On continue avec le même shampoing, le même soin, la même fréquence de lavage. Et on s'étonne que ça ne fonctionne plus.

Ce que Patricia appelle "l'erreur du miroir"

Patricia a une façon assez directe de décrire le moment où quelqu'un réalise qu'il s'y est pris à l'envers depuis des années.

"La plupart des gens regardent leurs cheveux secs et cherchent à ajouter un petit truc en plus. Plus de masque, plus de sérum, plus de produit. Mais la première question, c'est : est-ce que ce que j'utilise pour laver mes cheveux respecte ce que je veux ensuite nourrir ? Si votre shampoing détruit le film hydrolipidique à chaque lavage, vous pouvez mettre tous les soins du monde derrière, vous partez toujours d'un déficit." 

- Patricia, fondatrice et formulatrice chez Monshampoing

C'est ce qu'elle appelle l'erreur du miroir : on soigne ce qu'on voit sans comprendre pourquoi ça s'est abîmé. Et en hiver, ce phénomène s'accélère parce que les agressions extérieures fragilisent déjà la fibre (si la base de la routine n'est pas solide, on empile les couches sur un mur fissuré).

Elle précise aussi quelque chose qu'on n'entend pas souvent : les cheveux fins ont une réponse particulièrement intense aux variations environnementales hivernales, précisément parce que leur diamètre réduit implique un rapport surface/volume plus élevé. Autrement dit, proportionnellement, ils exposent plus de cuticules à l'air sec, et retiennent moins d'eau dans leur structure. Ce n'est pas qu'ils sont fragiles. C'est qu'ils sont plus exposés.

Le témoignage de Camille : huit ans à chercher avant de comprendre

Témoignage recueilli en décembre 2025.

Camille a 34 ans, des cheveux châtain clair naturellement fins et elle a passé la majeure partie de sa vie adulte à essayer de les rendre présentables en hiver. Elle parle de sa routine capillaire avec une précision légèrement fatiguée, celle de quelqu'un qui a essayé suffisamment de choses pour en avoir tiré des conclusions.

"Ça a commencé vers mes 26 ans. Jusqu'alors mes cheveux étaient fins mais ils tenaient bien, ils avaient du brillant, je n'y pensais pas vraiment. Et puis un hiver particulièrement rude, 2017, je crois, ou 2016, j'ai commencé à les voir changer. Ils devenaient cassants. Quand je les séchais, ils se hérissaient d'une façon électrostatique. Et surtout ils manquaient de volume, ils s'aplatissaient dès le lendemain de mon shampoing."

Elle a d'abord répondu à ce problème de la façon la plus logique qui soit : en multipliant les soins. Elle s'est mise aux masques deux fois par semaine, aux huiles avant-shampoing, aux sérums lissants. Résultat : ses cheveux, déjà fins, alourdissaient visiblement sous les produits. "Je ressemblais à quelqu'un qui avait oublié de se rincer. Le volume avait complètement disparu. Et ils étaient toujours secs et lourds en même temps, ce qui est une combinaison vraiment désagréable."

Pendant plusieurs années, elle a tourné en rond. Trop de produit, pas assez de résultat. Elle a consulté une coiffeuse spécialisée en soins capillaires qui lui a posé une question simple : "Tu utilises quoi pour laver ?" Camille lui a cité une marque grande surface connue. La coiffeuse a répondu : "Commence par changer ça."

Ce n'est pas un jugement de valeur sur les marques en question, certains shampoings de grande surface fonctionnent très bien pour des cheveux normaux avec une routine équilibrée. Mais les formules les plus courantes contiennent des tensioactifs sulfatés particulièrement efficaces pour nettoyer rapidement, ce qui est leur intérêt principal. En hiver, sur des cheveux fins déjà fragilisés, cet effet nettoyant prononcé emporte aussi les lipides qui protègent la fibre. "Je ne savais même pas qu'un shampoing pouvait être formulé différemment selon le type de cheveux. J'avais toujours pensé que le shampoing était juste du shampoing."

Elle a mis plusieurs mois à tester, ajuster, comprendre ce qui fonctionnait. La transition a été inconfortable, ses cheveux ont eu une phase d'adaptation d'environ trois semaines pendant laquelle ils semblaient encore plus ternes qu'avant. Un classique, paraît-il. "La coiffeuse m'avait prévenue. J'ai failli craquer à la deuxième semaine." Elle a tenu. Et à partir de la quatrième semaine, quelque chose a changé. Ce n'est pas que mes cheveux étaient devenus beaux du jour au lendemain. C'est que pour la première fois depuis des années, ils avaient l'air vivants. Ils bougeaient normalement. Ils n'étaient plus électriques. Et le volume, ce volume que j'avais cherché partout, il était revenu sans que j'aie rien fait de spécial."

Ce qu'elle a surtout retenu, c'est qu'elle cherchait une solution dans la couche "soin" alors que le problème venait de la couche "lavage". Et que pour des cheveux fins en hiver, ces deux éléments doivent fonctionner ensemble : un shampoing qui respecte la fibre, et un actif ciblé qui vient compenser ce que la saison retire en hydratation, en gras, en protection.

Elle utilise maintenant une routine simplifiée. Shampoing adapté aux cheveux fins, et quelques gouttes de booster d'huiles essentielles et végétales mélangées directement dans la dose de shampoing, une technique qu'elle dit n'avoir découverte qu'en tombant par hasard sur un article expliquant comment personnaliser sa formule selon les saisons. "C'est idiot à dire, mais c'est la première fois que j'ai l'impression que ma routine capillaire correspond vraiment à mes cheveux. Pas à des cheveux génériques."

Vous vous reconnaissez dans le parcours de Camille ?

La routine cheveux secs de Monshampoing a été pensée exactement pour ça, des cheveux fins qui ne répondent plus, surtout en hiver.

Voir la routine cheveux secs →

Diagnostic : est-ce que vos cheveux sont vraiment secs ou juste déshydratés ?

La nuance n'est pas cosmétique. Elle change tout à la façon dont vous devez les traiter.

Un cheveu sec manque de lipides, de corps gras. C'est souvent génétique, mais aggravé par des habitudes de lavage agressives ou des colorations répétées. Le cuticule est structurellement appauvri en céramides et en sébum. Le cheveu casse facilement, a tendance à fourcher, et ne retrouve pas son éclat même après un masque.

Un cheveu déshydraté manque d'eau. Il peut parfaitement produire du sébum en quantité suffisante, mais l'évaporation excessive causée par le froid, le chauffage, le vent l'a vidé de son eau. Il est terne, cassant, mais peut retrouver relativement vite son état normal avec des actifs humectants adaptés.

En hiver, la grande majorité des personnes qui pensent avoir les cheveux "secs" ont en réalité des cheveux déshydratés, parfois les deux, mais pas forcément. Ce diagnostic change la stratégie de soin : on ne comble pas un manque d'eau avec des huiles seules, et on ne règle pas un manque de lipides avec de l'aloe vera.

Pour savoir où vous en êtes, voici un test simple : après votre shampoing, laissez vos cheveux sécher à l'air libre sans aucun produit. Observez-les à froid :

Ils sont électriques, se hérissent, ont du mal à tenir une coiffure ? Déshydratation probable.

Ils sont ternes, cassants, fourchus aux pointes, et la texture est rêche même propres ? Sécheresse lipidique probable.

Les deux à la fois ? Fréquent en hiver, notamment sur cheveux fins.

Ce que contient vraiment votre shampoing de grande surface (et pourquoi ça compte plus en hiver)

On ne va pas faire de procès aux shampoings vendus en supermarché car ils ont des qualités, notamment leur accessibilité et leur efficacité nettoyante. Mais pour comprendre pourquoi ils peuvent aggraver la sécheresse hivernale, il faut regarder de près leur composition.

La majorité des shampoings grand public formulent leur base lavante autour du Sodium Lauryl Sulfate (SLS) ou du Sodium Laureth Sulfate (SLES). Ces tensioactifs sont parfaitement efficaces : ils moussent bien, nettoient rapidement et rinçent facilement. Mais leur coefficient de détergence est élevé ce qui signifie qu'ils ne font pas vraiment la différence entre les impuretés à éliminer et le sébum protecteur que vous souhaitez conserver.

En été, avec un taux d'humidité ambiant correct et une production de sébum souvent plus active, le cheveu reconstitue relativement vite son film protecteur entre deux lavages. En hiver, ce temps de reconstitution s'allonge, et l'air sec accélère l'évaporation avant même que la fibre ait eu le temps de récupérer. Le cycle s'emballe.

Un shampoing formulé pour des cheveux fins et secs comme celui proposé chez Monshampoing privilégie des tensioactifs doux, cocoyl glutamate, cocamidopropyl bétaïne qui nettoient sans dépouiller. L'écart de prix (comptez 38€ pour l'ensemble shampoing + booster contre 4 à 8€ pour un shampoing grande surface) reflète en partie la différence de coût des matières premières. Le SLS coûte environ huit fois moins cher à formuler que les tensioactifs doux. Ce n'est pas un jugement, c'est une réalité de formulation.

Le booster hivernal : l'idée derrière le geste

L'une des approches que Patricia a développées chez Monshampoing, c'est l'idée qu'un shampoing seul ne peut pas tout faire particulièrement en hiver. C'est là qu'intervient le concept de booster : un concentré d'actifs ciblés qu'on intègre directement dans la dose de shampoing avant application.

Les fioles aux 3 huiles essentielles et végétales (Fleur d'Oranger, Sauge et Pépins de Raisin) ne sont pas là pour parfumer ni pour faire joli dans la salle de bain. Chaque huile a une fonction précise sur la fibre.

L'huile de pépins de raisin, par exemple, est particulièrement riche en acides gras polyinsaturés et en vitamine E, deux éléments qui soutiennent la reconstitution du film lipidique de surface de la fibre capillaire. L'huile de limnanthès alba (connue aussi sous le nom d'huile de meadowfoam) a une structure moléculaire proche des lipides naturellement présents dans le cheveu, ce qui lui permet de pénétrer sans alourdi, un point crucial pour des cheveux fins. Le ylang-ylang, au-delà de son parfum, est utilisé en capillologie pour ses propriétés équilibrantes sur la production de sébum.

Ce qui est intéressant dans l'approche "quelques gouttes dans le shampoing", c'est qu'on module la concentration selon les besoins. En hiver : on augmente légèrement. En été : on réduit. La formule de base reste la même, mais la routine s'adapte. C'est une flexibilité qu'un shampoing tout-en-un conditionné ne peut pas offrir.

L'ensemble shampoing + booster, c'est 38€.

Moins qu'un soin en institut, plus ciblé qu'un masque grande surface. Et surtout : une formule qui s'adapte à vos cheveux, pas l'inverse.

Découvrir l'ensemble cheveux fins →

Adapter sa routine capillaire en hiver quand on a les cheveux fins

Voici ce qu'on recommande concrètement, sans protocole militaire.

Fréquence de lavage. Si vous lavez vos cheveux tous les jours, c'est probablement le premier levier à actionner. Passer à tous les deux jours en hiver réduit mécaniquement le nombre d'expositions aux tensioactifs et à l'eau chaude. Les deux à trois premières semaines sont inconfortables, le cuir chevelu surcompense en produisant plus de sébum, puis il se régule.

Température de l'eau. Tiède, pas chaude. On sait que c'est difficile à entendre quand il fait 2°C dehors, mais même descendre de 5°C la température de rinçage fait une différence mesurable sur l'état des cuticules à moyen terme. Terminer par un rinçage froid (même 10 secondes) aide à refermer les cuticules.

Le geste du booster. Mettez la dose habituelle de shampoing dans le creux de la main, ajoutez deux à trois gouttes de booster, mélangez avec le bout du doigt, puis appliquez. L'association permet aux huiles de pénétrer pendant le lavage plutôt que d'être appliquées sur des cuticules déjà refermées après-shampoing.

Le séchage. La serviette éponge frottée vigoureusement sur des cheveux fins en hiver, c'est une des meilleures façons d'aggraver la casse. Microfibre ou coton doux, en tapotant. Et si vous utilisez un sèche-cheveux, gardez-le à 20 cm minimum et terminez en air froid.

La protection mécanique. Portez un bonnet, oui mais doublé de soie ou de satin si vous le pouvez. La friction de la laine sur des cuticules abîmées en hiver est réelle. Et détachez vos cheveux la nuit : une queue de cheval serrée crée des points de tension qui fragilisent la fibre sur la durée.

FAQ

Pourquoi mes cheveux sont-ils plus secs en hiver alors qu'ils étaient en bon état au printemps ?

Parce que la fibre capillaire répond aux variations d'humidité ambiante. L'hiver cumule plusieurs facteurs de dessèchement simultanément, air extérieur sec, chauffage intérieur, vent, eau chaude de douche alors que le printemps offre des conditions beaucoup plus stables et humides. Ce n'est pas votre cheveu qui a changé, c'est son environnement.

Est-ce que les huiles végétales peuvent rendre mes cheveux fins encore plus plats ?

Oui, si elles sont appliquées en trop grande quantité ou directement sur la longueur après lavage sans rinçage. Non, si elles sont intégrées dans le shampoing en petite dose dans ce cas, elles pénètrent dans la fibre pendant le lavage et sont en grande partie rincées avec lui, laissant un résidu protecteur léger plutôt qu'un film alourdissant.

Dois-je changer de shampoing seulement en hiver ou de façon permanente ?

Si votre shampoing actuel vous convient parfaitement le reste de l'année, vous pouvez vous contenter d'ajouter un booster en hiver pour compenser. Si vous observez une sécheresse persistante au-delà des mois froids, c'est probablement que votre base lavante est trop agressive pour votre type de cheveux, quelle que soit la saison.

Combien de temps avant de voir des résultats avec une nouvelle routine ?

En moyenne, trois à six semaines. Les cheveux ont besoin de temps pour reconstituer leur film lipidique et pour que les cuticules retrouvent un état stable. La première semaine peut même être décevante, c'est normal. Tenez le cap.

Le booster s'applique-t-il sur le cuir chevelu ou uniquement sur les longueurs ?

Le booster d'huiles s'intègre dans le shampoing, qui s'applique sur l'ensemble des cheveux cuir chevelu compris lors du lavage. Il ne s'applique pas pur directement sur le cuir chevelu.

Les cheveux secs en hiver, c'est rarement une fatalité. C'est presque toujours une combinaison de facteurs environnementaux et d'une routine qui n'a pas été ajustée pour y répondre. Comprendre ce qui se passe sur la fibre change la façon dont on choisit ses soins et dont on adapte ses gestes.

Si vous voulez explorer la routine complète pensée par Patricia pour les cheveux secs, tout est détaillé ici. Pas de protocole en quarante étapes, juste ce qui fonctionne, expliqué simplement.

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